bapteme

Le chrétien est généralement une personne "baptisée"

On identifie souvent les deux mots: chrétien et baptisé.

Est-ce justifié, correct ?

Réflexion sur le baptême des chrétiens

Les mots évoluent sans cesse.

Ont-ils pour toujours et pour tous la même signification ?

 

Disciples, baptisés, chrétiens, membres de "l'assemblée-église du Christ",

de "confession chrétienne orthodoxe ou romaine ou anglicane ou protestante, évangélique, ou catholique...

 

Parlons d'abord des mots présents et attestés dans le Nouveau Testament.

 

Disciple

Les disciples de Jésus de Nazareth, ( ceux qui écoutent son enseignement, ceux qui apprennent de lui, ses adeptes, le considérant comme leur guide, leur enseignant, leur "didaskalos" en grec)

Ses "fidèles"( ceux qui mettent en lui leur foi, leur confiance, leur fidélité, qui adhèrent à sa Parole).

Les "croyants"

Selon l'évangéliste Jean, leur appellation évolue au fur et à mesure de leur adhésion personnelle à Jésus ; disciples, ils sont ses "serviteurs" , deviennent ses "amis", (Jean 15,13-15), et finalement ses "frères"( Jean 20,17).

 

Un fait incontestable rarement mis en valeur.

Le mot "disciple" est constamment employé par Jésus dans les Evangiles et les Actes. ( 245 fois: Matthieu, 69 fois, Marc 62 fois, Luc 35, Jean 73, Actes 26).

 

Paul, Pierre, Jacques, l'Apocalypse..ne l'emploient jamais.

Ils préfèrent de nouveaux termes, comme "les saints", les "frères", ceux qui font partie de "l'église qui réside à..."

Pourquoi ? Très probablement parce que les évangiles relatent la plus ancienne relation d'hommes et femmes avec Jésus. Ceci milite en faveur d'une composition et d'une publication des textes évangéliques antérieures aux textes de Paul, Pierre, Jacques, et de l'Apocalypse, et donc antérieures à l'année 51.

 

Compléments sur cette datation en ouvrant le lien ci dessous

http://www.thomasjch.one/jean1317similaires.html

 

 

"Vivant une expérience nouvelle"

"Acceptant de RE-NAITRE"

C'est d'emblée ce que Jésus explique à Nicodème,

qui représente la foi des Juifs fidèles, faisant confiance à la Loi selon Moïse.

Jésus s'étonne que ce spécialiste de la Religion juive

n'ait pas encore compris que toute personne humaine vit spontanément selon les comportements reçus lors de la "première" naissance, de sa mère

- mais doit librement consentir

à des pensées et des comportements nouveaux,

supérieurs, spirituels, reçus de l'Esprit Saint, d'En-Haut,

pour entrer dans une "seconde existence",

l'existence spirituelle caractérisant le "royaume de Dieu", l'adhésion au "règne de Dieu" qui est déjà Vie Eternelle. (Jean 3).

 

Ce problème existe aujourd'hui, surtout depuis qu'on a pris l'habitude de "baptiser" des bébés n'ayant pas encore "l'âge de raison", la capacité de comprendre et d'adhérer au rite que leurs parents sollicitent en leurs lieu et place.

Si les parents ne font rien par la suite pour essayer de susciter l'adhésion personnelle de celui qu'ils ont fait baptiser, le rite du baptême est réduit à un acte sociologique d'adhésion à une église.( ou à une Confession chrétienne: latine, romaine, anglicane, protestante, baptiste etc...). Adhésion que peut accepter ou rejeter le "bébé baptisé" quand il devient adulte et conscient.

Parler de "la grâce du baptême" signifie quelque chose seulement pour les parents faisant tout leur possible pour favoriser une ambiance chrétienne du foyer, de la famille, de l'éducation , de la culture religieuse ou biblique choisie comme importante pour leurs enfants.

 

 

 

Baptisé

 

Jésus est baptisé dans les eaux du Jourdain par Jean le Baptiseur,

son cousin, fils de prêtre et donc prêtre du temple de Jérusalem ...

En fait Jean a été choisi par Yhwh-Dieu pour annoncer la "conversion", le "retournement de vie" (Jn 1,8). Il en propose le rite significatif: être "plongé" dans l'eau du Jourdain, traverser symboliquement ce fleuve d'entrée dans la Terre Promise donné par Yhwh Dieu à son peuple choisi, Israël.( Jean, 1, 19 à 34, Josué 3)

Le Baptiste rend ses compatriotes disponibles à l'accueil d'un Sauveur.

Il en prépare la route à travers le désert.(Isaïe, 40, 1 à 9).

 

Selon Matthieu, voici le dernier ordre donné par Jésus après sa résurrection: " Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant dans le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28, 19-20)

 

Baptiser, en grec, veut dire "plonger dans", immerger, faire l'expérience d'être "enseveli dans l'eau" (qui peut tuer, noyer, ...faire mourir le péché) afin de "ressortir vivant d'une vie nouvelle, ressuscitée, grâce à l'Eprit de Dieu".

Pour mieux comprendre le sens donné au baptême, nous pouvons remplacer le verbe "baptiser" par "plonger dans"...dans le Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Nous pouvons également préférer le symbole du baptême par "immersion" au baptême par quelques gouttes d'eau sur la tête...(notamment pour les tout petits enfants aujourd'hui). Ces gouttes n'ont pratiquement plus de valeur symbolique... de "plongée dans une mort au mal" et de "résurrection dans une Vie Neuve et resuscitée"

 

L'Esprit Saint, l'Esprit de Dieu,

est présenté selon de multiples COMPARAISONS

et non pas selon des définitions.

Il est "Comme" (il n'est donc pas "une colombe", mais "comme" une colombe...)

- colombe, liée au rameau d'olivier fin d'inondation

- souffle, un vent, un ouragan aux effets imprévisibles

- une nuée, lumineuse qui éclaire ou cache;

- un feu, qui purifie, réchauffe, redresse,

- une langue de feu, qui "parle"

- une eau jaillissante, devenant au coeur du baptisé

- une source inépuisable, active, dynamique

 

Les réalités que l'ESPRIT de Dieu produit

dans celui qui le reçoit ?

- Il le réconforte, l'affermit, l'assiste, le relie au Père et au Fils: Il lui rappelle l'enseignement de JESUS, Christ et lui en fait comprendre le vrai sens.

- Il l'aide à devenir de plus en plus libre vis-à-vis des pressions ou des conformismes mondains concernant la primauté de la beauté physique, de la jeunesse, de la richesse, du sexe, et surtout du pouvoir et de l'autoritarisme de ceux qu'on appelle "les puissants"... (relire Jean 14, 15-18) (Romains 8 - Galates 5, 1 et 22-26)

 

 

Chrétien

" C'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de "chrétien"( Actes, 11,26). Antioche de Syrie, sur le fleuve Oronte.

 

Christ, en grec Christos, celui qui a reçu une onction, une mission, signe du choix de Yhwh en sa faveur :

Oint. En hébreu, "machiah": ce mot a été translittéré en grec par "messias", translittéré en français par "messie".

 

Un "chrétien", depuis vingt siècles, c'est donc, normalement, quelqu'un qui a choisi d'être disciple de JESUS, le ressuscité. C'est, normalement, quelqu'un qui adhère à l'enseignement de Jésus, largement commenté par Paul, Jacques, Jean, l'Apocalypse.

 

D'où la question...impertinente ! Peut-on se dire "chrétien" si on ne connaît rien sur Jésus, si on n'adhère pas à l'Evangile, à la résurrection du Christ, si on ne connaît rien du Nouveau Testament? si on ne veut pas même en entendre parler ?....

La réponse, normalement, est NON.

 

D'où la question complémntaire...impertinente ! Que signifie dans la bouche de quelqu'u'n, "Je suis chrétien" ? Est-ce une façon de dire avec conviction: Je ne suis pas athée, Je ne suis pas incroyant, Je ne suis pas musulman, Je crois en quelque chose, Je ne suis pas opposé à la religion dans laquelle j'ai d'ailleurs été baptisé et dont je respecte quelques principes et commandements....

Dans ce cas, se dire "chrétien" c'est s'affirmer en cohérence avec le christianisme, à sa manière, selon ses propres définitions. Ce n'est pas rien ! Mais c'est très très restreint.

 

Dans les pays de "tradition chrétienne", dont les racines puisent dans une "culture chrétiene", se présenter comme "chrétien", c'est aussi laisser entendre qu'on demeure intéressé par des questions de Sens de l'existence, d'Ethique, de Valeurs proches du "christianisme". C'est bien. Mais on peut et on doit faire davantage.

L'idéal serait d'accepter d'en parler avec d'autres, de dialoguer sur le sens de la vie, le sens de l'accueil de ceux qui sont méprisés, rejetés, agressés, violés, détruits par des pouvoirs terroristes islamistes, meurtris ou exécutés au nom d'une idéologie nationale ou nationaliste, d'une législation locale opposée à l'enseignement biblique ...

Agir ainsi, s'ouvrir au dialogue sur le "christianisme" c'est se donner une chance de devenir plus personnellement "disciple du Christ", meilleur croyant, meilleur "chrétien".

 

Je pense, personnellement, qu'un certain nombre d'hommes et de femmes de nos pays d'Europe, sont disposés à réfléchir sur ces questions et sur ces valeurs...mais qu'ils estiment ne pas en avoir le temps, le goût, l'intérêt, étant tellement pris par les occupations quotidiennes de la vie professionnelle, de famille, de couple surtout quand les deux époux "travaillent"....

 

Ou encore lorqu'ils estiment que "les chrétiens", et leurs Eglises, sont disqualifiés et ne méritent pas d'être écoutés en raison des mauvais exemples qu'ils donnent maintenant ou qu'ils ont donné dans le passé...

 

Frère, soeur, fraternité

Ce mot utilisé surtout au masculin et au pluriel, plus rarement au féminin, deux fois comme substantif dans la Première Lettre de Pierre, correspond en grec à une "racine identique" adelphos, adelphè, adelphotès

 

On le trouve dans les évangiles (principalement pour désigner la relation de famille, frères et soeurs de Jésus, par exemple) mais également pour caractériser le statut des disciples de Jésus, particulièrement dans le quatrième évangile, statut évolutif: d'abord des proches de Jésus, également ses serviteurs, puis ses amis et finalement ses frères).

 

(Prochainement publication sur ce site des emplois de ce mot dans les livres du Nouveau Testament )

 

 

 

Croyant

Croire quelqu'un, c'est lui faire confiance. Croire le Christ, c'est adhérer à ce qu'il dit, le choisir comme Guide d'existence, l'accompagner intérieurement en toute liberté et une certaine dose d'admiration et d'affection. Lui parler. Méditer ses Paroles, être convaincu que son Evangile constitue une authentique Bonne Nouvelle pour soi, un Chemin de Sagesse humaine et spirituelle offert à l'Humanité, une proposition intelligentet et réaliste, une explication et un décryptage des comportements humains....ou inhumains...

 

On peut adhérer aux Valeurs proposées par le Christ ( honnêteté, amour du prochain, refus du mépris des faibles, refus de la violence ou de la vengeance sans limite, engagement au service de la paix, des réconciliations, accueil et protection de ceux dont la vie est menacée, refus du culte de l'enrichissement, du primat de la consommation, du mensonge, du faux témoignage, de la passivité...) . Cette adhésion aux Valeurs chrétiennes est déjà une façon de Croire.

Beaucoup de personnes, même sans avoir entendu parler du Christ, partagent cette façon de croire et de vivre selon la Foi. Jésus a dit, dans la parabole du Jugement dernier, ultime, que tous les humains seront finalement jugés, pesés, appréciés selon le bien qu'ils auront fait...ou refusé de faire...ou omis de faire (Mtthieu 25)

On peut adhèrer à quelques valeurs chrétiennes...et en rejeter d'autres. On ne ment pas en se disant alors croyant ou chrétien, mais il serait plus plus juste de dire qu'on est alors "un peu chrétien", mais finalement "moyennement chrétien".

 

On peut adhérer aux Valeurs chrétiennes...sans adhérer pour autant à la personne du Christ, sans croire à la réalité de son existence de Ressuscité, d'Humain profondément en communion avec Dieu qu'il appelle son Père et dont il se proclame Fils Unique.

 

Croire au Christ, au sens plein, c'est Vivre une relation avec lui comme avec une personne vivante mais invisible aux yeux. Cette relation est celle du Disciple, du Chrétien, de celui qui vit l'expérience d'une seconde naissance, d'eau et d'Esprit, de Baptisé ....

 

Le "Je crois en Dieu"...Père..Fils..Esprit que professe le catéchumène avant d'être "plongé" dans le Nom de Dieu Père...Fils...Esprit....demeure la plus ancienne expression de la Foi Chrétienne, du "Croire" chrétien...

 

L'évangéliste Jean emploie environ 98 fois le verbe croire pour caractériser ce choix délibéré: croire, ou s'en abstenir, ou attendre, ou rester en interrogation...Refuser de croire, c'est prendre position contre le Christ.

 

Paul et d'autres écrivains du NT emploient plutôt le substantif la Foi. Avoir la Foi. Partager la même Foi. S'exprimer avec Foi. Témoigner de sa Foi...

 

 

 

 

Membre du Corps du Christ: l'Eglise.

Paul en parle très souvent.

Il innove sur ce point en inventant la comparaison du corps et des membres.

Jésus n'a parlé de "son église" que deux fois, et uniquement dans Matthieu 16. Il évoquait alors l'ensemble de ses "disciples".

Compléments sur le vrai sens du mot église dans la réponse de Jésus à Simon Pierre

 

Dans l'évangile selon Jean, Jésus a parlé de ses disciples en prenant des comparaisons, des "paraboles".

Il les caractérisent en les présentant comme ceux et celles

qui le reconnaissent comme leur Berger

(Jean 10,11-18),

la Porte et le chemin conduisant vers le Père, (Jean 10,7-10)

ou la Vigne dont ils choisissent de se considérer comme les sarments (Jean 15, 1 et suivants)

 

Jamais un solitaire

 

Nulle part dans le Nouveau Testament le disciple, ou le baptisé, ou le chrétien ne sont présentés comme une sorte de "brillant solitaire".

 

Nul ne prie en disant "Mon Père"- Nul ne participe seul à l'Eucharistie - Nul n'est envoyé en mission sans être associé au moins à un autre - Nul ne dit: ceci est ma foi, à moi tout seul -

 

Nul ne prétend que sa foi est la meilleure, la seule, avec le droit de critiquer ou d'invalider celle des autres.

 

Un chrétien qui s'isole, se repliant sur lui,

est un chrétien en danger.

 

L'un des grands problèmes du christianisme actuel vient de ce que nombre de ceux qui se disent chrétiens vivent sans jamais rencontrer d'autres chrétiens, soit pour prier, soit pour méditer l'Evangile, soit pour participer à l'Eucharistie et à la communon fraternelle, soit pour agir avec d'autres dans des actions humanitaires, politiques, sociales, soit pour s'investir dans des responsabilités concrètes au plan local....

 

Le christianisme n'a rien de commun

- avec l'esprit grégaire, appelé souvent "comunautarisme" (j'appartiens à un groupe, je participe à ses rencontres, j'obéis à ses leaders, même si je n'adhère pas personnellement aux idées et doctrines de ce groupe)

- avec l'esprit du "brillant solitaire" (j'ai ma foi, je peux la justifier culturellement, mais je n'ai besoin de personne pour l'approfondir ou l'exprimer. Je me suffis à moi-même )

- avec l'esprit d'indifférence (je ne m'intéresse pas vraiment à ce qui concerne la foi, l'approfondissement de la religion: je ne m'y investis pas. )

 

Masculin et féminin:

égale dignité, missions communes

et complémentaires masculin/féminin

Le masculin (appelé "homme" en français) n'est ni antérieur, ni supérieur au féminin (appelé "femme" en français).

 

Dès ses premières pages, la Bible les présente comme pensés, imaginés, voulus ensemble par le Créateur: Gen 1,26-28 : "créés" (réalisés, programmés dirait-on aujourd'hui) dans un même mouvement, comme une "image" (icône) du Créateur et pour devenir "sa ressemblance".

Leur constitution n'est pas unisexe. Très concrètement elle est d'emblée soit "mâle", soit "femelle" (ce sont les vrais mots en hébreu...que l'immense majorité des traductions n'osent pas employer).

Leurs missions sont communes: se multiplier, avoir des enfants, peupler la terre, se comporter en bons maîtres de l'ensemble de la création. Considérés ainsi comme "sommet" de la création, au terme du sixième jour et dernier jour du travail créateur.

Ils sont bénis ensemble par le Créateur...qui se félicite de sa réussite en constatant que cela n'est pas seulement "bon" mais vraiment excellent, "très bon".

 

Une autre présentation imagée, symbolique, du masculin et du féminin est développée en Genèse 2, 4 jusqu'à la fin de Gen 3. Elle précise et complète la précédente.

L'auteur inspiré qui l'a rédigée donne au créateur le NOM de YHWH ELOHIM ( yhwh, nom propre que se donne celui qui a choisi le petit peuple hébreu, Israël -- accolé à elohim, nom générique des divinités du moyen orient).

 

L'être humain (l'adam) est façonné par YE à partir de la poussière du sol mélangée à de l'eau: comme fait un potier.YE lui insuflle son propre souffle.

 

Parce qu'il a estime et amour envers l'adam- l'être humain- YE se construit un jardin en Eden - exactement comme les rois ou les riches se construisaient des jardins luxuriants en pleine steppe, en plein désert...au moins depuis l'époque de Cyrus. YE y place l'adam. Il s'en rend proche.(v.15)

YE se rend compte qu'il y a un problème si l'adam demeure un solitaire, sans vis à vis à qui parler: un unisexe. Verset 18.

Le rédacteur, avec humour, montre alors YE cherchant à réparer son oubli, son erreur ("Il n'est pas bon"...ce qui, d'ailleurs, ne signifie pas "il est mauvais").

YE façonne alors, toujours avec poussière et eau, comme un potier, une quantité d'animaux...qu'il présente à l'adam comme possibles vis à vis, aides, partenaires.

Mais ça ne fonctionne pas ! L'adam n'en trouve pas un seul comme partenaires.

 

Alors YE prend les grands moyens. Il plonge l'adam, l'être humain dans un grand sommeil (torpeur, inconscience, incapacité de collaborer...anesthésie...)

"Il prend un côté" (et non pas une côte!) de l'adam qu'il bâtit en adam au féminin (ishah, en hébreu) et qu'il conduit vers l'autre côté, l'adam au masculin (ish, en hébreu).

Alors se produisent des merveilles !

- Ish et Ishah se parlent, s'admirent, s'apprécient...

- Ish et Ishah se reconnaissent à la fois semblables et différents (humain/humaine ; compagne/compagnon; époux/épouse).

- Et le rédacteur conclut : "C'est pourquoi ! Ish quitte (sa relation première) à père et mère pour adhérer, coller fortement à sa Ishah afin de devenir ensemble un nouvel être de chair, un couple".

 

Le couple commence à exister au même instant.

Constitué par la rencontre de Ish et Ishah

Que YE a choisis l'un pour l'autre.

 

Et Jésus dira à ses contemporains:« N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme, et dit : À cause de cela, l(’homme) Ish quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa (femme) Ishah, et tous deux deviendront une seule chair Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un billet de renvoi (apostasion, en grec, abandon définitif d'un lien avec une personne, une idée, une religion) avant la répudiation?» Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur (sklérocardia, en grec, sclérose du coeur) que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime, porneia en grec, union purement sexuelle et passagère – et qu’il en épouse une autre, il est adultère." - Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier! "- Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné".( Matthieu 19,1 à 12).

 

Tel est le principe même du couple

et de la décision de vivre ensemble... Selon la réflexion inspirée du rédacteur de Genèse 2 et 3, que Jésus approuve et auquel il renvoie ses contemporains.

Ceci a étonné, bousculé les raisonnements et comportements des gens religieux de son époque. Et continue certainement à nous étonner, voire à nous scandaliser. En nous poussant à inventer des solutions différentes, comme fit Moïse à l'époque. Mais alors en contredisant la pensée de Jésus.

 

Ce ne sont pas les contrats civils ou religieux qui constituent le couple selon la Bible et selon Jésus. C'est la décision libre d'un ish et d'une ishah de s'engager, en leur âme et conscience, à créer un ensemble, un cellule basée sur l'admiration mutuelle, l'aide réciproque, le développement durable d'un amour conjugal, appelé à devenir éventuellement amour paternel et maternel, éducatif, élevant humainement et spirituellement les enfants que le couple aura accepté de "mettre au monde"...

 

Si cette décision libre et prise en conscience n'existe pas, les contrats ou cérémonies religieuses sont nuls, inefficaces, et...trompeurs, méritant d'être un jour reconnus comme invalides par un tribunal ecclesiastique.

 

 

Participant au Repas du Seigneur

 

Communion au "Mémorial" du Seigneur

A l'Eucharistie: Rendre grâces au Seigneur

Communion avec le Seigneur

Communion "fraternelle": avec "frères" et "soeurs"

 

Actes des Apôtres,2 42 Ils étaient assidus à l’enseignement des Apôtres

et à la communion fraternelle,

à la fraction du pain (autre nom donné à l'Eucharistie)

et aux prières.

 

Jean 6, 3 Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. 54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

 

55 En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. 56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. 57 De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.

 

58 Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

 

Luc 22, 19 Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »

20 Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous.

 

I Corinthiens 11 23 J’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain,24 puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »

25 Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. »

26 Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.27 Et celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur.28 On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe.29 Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s’il ne discerne pas le corps du Seigneur.

 

 

 

Acceptant les réconciliations

et les hypothèses de pardon

 

Matthieu 5,38 38 Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent.39 Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. ( Noter que Jésus n'a pas présenté la joue droit au valet qui le frppit durant la passion mais qu'il l'a invitéà réfléchir sur les raisons pour lesquelles il venait de le frapper ) 40 Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.41 Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.42 À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !

 

43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. 44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, 45 afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.

 

 

 

 

Matthieu 18, 15 Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère 16 S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins.

17 S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée (de l’Église) ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain.( pour lequel on ne doit pas avoir de mépris mais pour lequel on prie afin qu'il s'améliore)

 

 

 

Matthieu 18 21 Alors Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » 22 Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois".( C'est le contraire de l'attitude de Lemek, relaté en Genèse 4, 23-24)

 

 

Matthieu 5, 23 Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens

que ton frère a quelque chose contre toi,

24 laisse ton offrande, là, devant l’autel,

va d’abord te réconcilier avec ton frère,

et ensuite viens présenter ton offrande.

 

 

Marc 11,24

C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé.

 

25 Et quand vous vous tenez en prière,

si vous avez quelque chose contre quelqu’un,

pardonnez,

afin que votre Père qui est aux cieux

vous pardonne aussi vos fautes. »

 

 

 

 

Non opposé à la demande

d'aimer même ses ennemis

 

Le chrétien accepte le principe donné par Jésus. Ou, du moins, il ne le rejette pas par principe. Cela ne signifie pas qu'il le met en pratique de façon parfaite.

La précision est importante. Il en va ainsi pour tous les commandements de Dieu. L'essentiel consiste à y adhérer, à y voir une sagesse et une perspective juste. Mais la faiblesse humaine fait qu'on ne les met pas en pratique depuis le début de sa vie jusqu'à la fin. On a besoin de grandir, d'apprendre à devenir fidèle. On mûrit, on grandit, on s'améliore. Et c'est sur cette ligne de croissance que chacun sera jugé.

 

Quelqu'un pour qui le Bonheur

et la guérison intérieure

sont des réalités primordiales

 

Luc 6 17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

20 Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.21 Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. 22 Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.23 Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

 

24 Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! 25 Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! 26 Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes.

 

27 Mais je vous le dis, à vous qui m’écoutez :

Aimez vos ennemis,

faites du bien à ceux qui vous haïssent.

28 Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.

 

29 À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique. 30 Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas.

 

31 Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.

 

32 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. 33 Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant.

 

34 Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent.

 

35 Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants.

 

36 Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.

 

37 Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.38 Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous.

 

Quelqu'un pour qui

le commandement nouveau

consiste à

"aimer comme le Christ a aimé"

Le français courant se contente du mot amour pour parler d'une multitude d'amours....Consulter le lien ci-dessous

http://thomasjch.com/agapein.html

 

Le grec distingue au moins quatre mots: eros, phiia, agapè, eleos. Quand Jésus demande l'amour des ennemis il choisit le mot agapè qui définiti une attitude délibérée: vouloir le bien de quelqu'un, y collaborer, même si le bénéficiaire ne répond pas à cette agapè, ou, pire, le rejette et le récuse. C'est l'agapè typiquement pratiquée par Dieu, par Jésus...et normalement, par le disciple.

 

L'agapè n'est pas la philia, amour réciproque.

Ni l'eros dans lequel on est souvent plus bénéficiaire que donneur.

L'agapè dépasse l'eleos, attitude de celui qui se laisse toucher par le malheur frappant une personne rencontrée par hasard sur son chemin, qui s'en fait proche, qui en devient le "prochain" et s'investit dans l'assistance à cette personne par des actes concrets (Parabole dite du "Bon Samaritain" présentée par Jésus en Luc 10, 25-37).

 

 

Marc 12,8 Un scribe qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu, s’avança pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? » 29 Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. 30 Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.

 

31 Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »

 

32 Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. 33 L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » 34 Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger.

 

PRIANT

 

 

Matthieu 6 ,06 Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra.07 Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.08 Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé.

 

09 Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux,

que ton nom soit sanctifié,

10 que ton règne vienne,

que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

11 Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

12 Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.

13 Et ne nous laisse pas entrer en tentation,

mais délivre-nous du Mauvais.

 

Luc 11, 01 Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. »

02 Il leur répondit : « Quand vous priez, dites :

Père, que ton nom soit sanctifié,

que ton règne vienne.

03 Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour.

04 Pardonne-nous nos péchés,

car nous-mêmes, nous pardonnons aussi

à tous ceux qui nous ont des torts envers nous.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation. »

 

 

Envoyé comme

"disciple missionnaire"

 

"En vertu du Baptême reçu, chaque membre du Peuple de Dieu est devenu disciple missionnaire. Chaque baptisé...est un sujet actif de l'évangélisation...Tout chrétien est missionnaire dans la mesure où il a rencontre l'amour de Dieu en Jésus Christ.... (Pape François, "La Joie de l'Evangile" ,n° 12

 

" Ce qui t'aide à vivre et te donne une espérance, c'est cela que tu dois communiquer aux autres" (n° 121)

 

" Etre disciple, c'est avoir la disposition permanente de porter l'amour de Jésus aux autres, et cela se fait spontanément en tout lieu: dans la rue, sur la place, au travail, en chemin. (n° 127)

 

"Dans cette prédication, toujours respectueuse et aimable, le premier moment consiste en un dialogue personnel, où l'autre personne s'exprime et partage ses joies, ses espérances, ses préoccupations pour les personnes qui lui sont chères, et beaucoup de choses qu'elle porte dans son coeur.

 

C'est seulement après cette conversation qu'il est possible de présenter la Parole...toujours en rappelant l'annonce fondamentale: l'amour personnel de Dieu qui s'est fait homme, s'est livré pour nous, et qui, vivant, offre son salut et son amitié....(n° 128)

 

 

Sans oublier d'autres mots plus récents souvent employés dans le langage courant

Ils ne se trouvent pas dans le Nouveau Testament.

 

 

Catholique

 

1. On dit qu'une idée (ou une doctrine ) est "catholique" lorsqu'elle tient compte de toutes les sources qui lui ont donné naissance. En grec katha holon, selon la totalité, en entier. A ce titre une idée "catholique" est une idée se présentant sous toutes ses facettes, selon son "entièreté" ( pensez à l'hologramme qui permet de voir la totalité d'un objet en trois dimensions).

En grec, katholikos signifie universel, universalité.

Le langage courant, par opposition, utilise l'expression "pas très catholique" pour caratériser une idée ou une personne qui choisit seulement quelques éléments , déformant ainsi l'idée ou la doctrine.

 

2. L'Eglise romaine, ou latine, affirme que sa "doctrine" est demeurée "catholique" depuis les origines. Elle en a conservé la totalité, l'essentiel. Et elle a travaillé au long des siècles à porter cet Evangile à toutes les Nations, et non pas seulement à quelques groupes humains sélectionnés. A ce titre, l'Eglise romaine ou latine est dite et se dit "catholique".

 

3. Et, par extension, tous les membres de l'Eglise romaine ou latine sont appelés "catholiques". Tel est le sens le plus courant du mot aujourd'hui. Un "catholique" est quelqu'un qui fait partie de l'Eglise romaine ou latine, soit parce qu'il a été "baptisé" dans cette Eglise, soit parce qu'il adhère à ses doctrines, à son organisation, à ses responsables (Pape, évêques) à ses ministres du culte, à ses lois, à ses coutumes...

 

 

Orthodoxe

 

1. Orthodoxe, en grec orthos doxa, droite doctrine, idée, opinon. Comme pour le mot "catholique", l'orthodoxie concerne d'abord les idées et doctrines droites, non faussées, fidèles à leur origine.

 

2. Les Eglises se présentant comme "orthodoxes" affirment ainsi qu'elles ont conservé les doctrines droites, justes, non faussées.

 

Les Eglises "orthodoxes" et l'Eglise "catholique" latine romaine se sont séparées en 1054. Elles ont cesssé de dialoguer et de se parler depuis des siècles. Grâce à certains de leurs hauts responsables, depuis les années 1955/1965 elles ont recommencé à dialoguer: elles ont cessé de s'excommunier. Des rapprochements se produisent, se multiplient. La fidélité au commandement donné par le Chrit de rester UN, de demeurer dans l'Unité va dans ce sens. Jésus a prié pour que tous ses disciples soient UN ( Jean 17)

 

3. Par extension, les membres des Eglises orthodoxes sont appelés "Orthodoxes", quels que soient les Patriarcats selon lesquels ils se regroupent: Constantinople, Alexandrie, Serbie, Russie...

Un "Orthodoxe" est quelqu'un qui fait partie d'une Eglise "Orthodoxe", soit parce qu'il a été "baptisé " dans cette Eglise, soit parce qu'il adhère à la doctrine orthodoxe, à son organisation, à ses responsables, à ses ministres du culte, à ses lois, à ses coutumes...Tel est le sens le plus courant du mot aujourd'hui.

 

Romain, Latin

 

Romain. Un chrétien se considérant comme membre de l'Eglise dont le siège est à Rome, est un chrétien "romain".

Il respecte les doctrines considérées comme obligatoires par "Rome". Il adhère à ce que le Pape de Rome affirme comme "obligatoire". Il respecte les Lois contenues dans le Droit de cette Eglise, appelé "Code de Droit Canonique" (la version la plus récente date de 1983). Il célèbre le culte et les sacrements selon les Liturgies prévues par cette Eglise.

 

Historiquement, la Langue utilisée par les chrétiens romains fut le Latin. Depuis le Concile de Trente (1545-1563) la version Latine de la Bible a été reconnue comme version Officielle.

 

Cependant, depuis des siècles, des versions de la Bible Latine ont été réalisées dans toutes les langues parlées par les chrétiens de l'Eglise romaine.

 

 

Oecuménique

 

Est oecuménique, selon les deux mots grec qui forment le mot, ce qui convient à toute la terre habitée, oikoumené gè

 

Cette attitude a vraiment commencé à s'affirmer en 1910 lors de la Conférence internationale protestante d'Edimbourg.

 

Et en 1948 fut créé le "Conseil oecuménique des Eglises" (COE).

 

Jusqu'à présent, l'Eglise latine romaine "catholique" n'a pas accepté de faire partir du COE. Mais elle multiplie les contacts avec cet organisme, notamment depuis le Second Concile du Vatican (1962/1965)

 

 

 

Traditionnel

Fidèle à LA Tradition

 

Le mot Tradition caractérise la transmission de valeurs, d'idées, de coutumes, d'organisations ...de génération en générations.

 

On peut distinguer les traditions longues, observées depuis des siècles. Lorsque cette transmission remonte jusqu'aux origines du Christianisme, jusqu'aux Textes Bibliques, on parle de LA TRADITION.

 

Lorsque cette transmission remonte seulement à quelques dizaines d'années, on parle simplement de "traditions", d'habitudes récentes, nées dans un contexte précis... et souvent pour un temps limité.

 

On appelle traditionalisme un système de pensée fondé sur l'attachement à des "traditions" d'origine récente.... considérées à tort comme identiques à "LA Tradition".

 

Il s'agit alors d'un choix restreint, d'une attitude d'esprit préférant plutôt ce qu'on a connu durant son enfance...ou d'une préférence pour des coutumes, des habillements, des protocoles , des règles de comportements, des organisations, des architectures qui n'ont pas toujours existé ...et qui n'existeront pas toujours.

 

Cela peut aller jusqu'à un rejet de LA TRADITION. On parle alors de "traditionalisme", de "traditionaliste"...ce qui peut aller jusqu'à la séparation (Schisme) par rapport aux chrétiens fidèles à "LA TRADITION. Tout au long de l'histoire il y eut des schismes plus ou moins durables.

 

La méconnaissance de l'histoire réelle des groupes de chrétiens explique souvent l'attitude "traditionaliste".

 

 

 

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En cours de création

 

"PROCHE du Royaume de Dieu"

Vivant selon l'enseignement de Jésus

- Matthieu 25, 31 à 46 concernant le jugement final porté sur chaque personne -

selon les Béatitudes annoncées aux foules par Jésus

 

Selon Matthieu chapitre 5

03 « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.

 

04 Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.

 

05 Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.

 

06 Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.

 

07 Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.

 

08 Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.

 

09 Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

 

10 Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.

 

11 Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.

 

12 Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

 

Selon Luc 6,20 à 26

17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.

 

18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.

 

19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

20 Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :

« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.

 

21 Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.

 

22 Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.

 

23 Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

 

24 Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !

 

25 Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !

 

26 Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes.

 

27 Mais je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent.

 

28 Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.

 

29 À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique.

 

30 Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas.

 

31 Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.

 

32 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.

 

33 Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant.

 

34 Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent.

 

35 Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants.

 

36 Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.

 

37 Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.

 

38 Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

 

 

 

 

 

 

Des textes éclairants

 

Jean 3

1 Il y avait un homme, un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs.

02 Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : «Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. »

03 Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. »

04 Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une deuxième fois dans le sein de sa mère et renaître ? » 05 Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

06 Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit.

07 Ne sois pas étonné si je t’ai dit : il vous faut naître d’en haut.

08 Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. »

09 Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? » 10 Jésus lui répondit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ?".....

 

Matthieu 28

 

18 Jésus s’approcha d’eux ( les disciples, les Onze) et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.

19 Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit,

20 apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

 

Luc 8,19-21

20 On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. »

21 Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. »

 

Luc 10

16 Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé. »

17 Les soixante-douze disciples revinrent tout joyeux, en disant : « Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom. »

18 Jésus leur dit : « Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair.

19 Voici que je vous ai donné le pouvoir d’écraser serpents et scorpions, et sur toute la puissance de l’Ennemi : absolument rien ne pourra vous nuire.

20 Toutefois, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. »

 

21 À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.

22 Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »

23 Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !

24 Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

 

Première Lettre aux Corinthiens 12,13

13 C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.

 

Tite 3, 5-7

04 Mais lorsque Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes,

05 il nous a sauvés, non pas à cause de la justice de nos propres actes, mais par sa miséricorde. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint.

06 Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous en abondance, par Jésus Christ notre Sauveur,

07 afin que, rendus justes par sa grâce, nous devenions en espérance héritiers de la vie éternelle.

 

Le baptême (Selon le Conseil oecuménique des Eglises, Lima 1982, n° 1 à 6, extraits)

 

- est le signe de la vie nouvelle en Jésus-Christ.

- Il unit le baptisé avec le Christ et son peuple...Il est un signe et un sceau de notre engagement commun de disciples. Il conduit à l'union avec le Christ, ave chacun des autres chrétiens et avec l'Eglise de tous les temps et de tous les lieux... Un lien fondamental d'unité. Nous sommes un seul peuple...C'est pourquoi notre unique baptême en Christ constitue un appel aux Eglises, pour qu'elles surmontent leurs divisions, et manifestent visiblement leur communion.

 

- Il est participation à la mort et à la résurrection du Christ ( Rm 6,3-5; Col 2,12); Les baptisés ne sont plus esclaves du péché, mais libres. Ils sont ensevelis avec lui et ressuscitent, ici et maintenant, à une vie nouvelle dans la puissance de la résurrection de Jésus-Christ, confiants d'être aussi un jour unis à lui dans une résurrection semblable à la sienne.

 

-Don de l'Esprit. L'Esprit est à l'oeuvre dans les vies avant, pendant et après le baptême. Il nourrit la vie de la foi dans leur coeur,

 

-Purification du péché (I Cor 6,11); le baptême implique la confession du péché et la conversion du coeur...Les baptiés sont pardonnés, purifiés et sanctifiés par le Christ; ils reçoivent une nouvelle orientation éthique, sous la conduite du Saint-esprit, qui fait partie de leur expérience baptismale:

 

-nouvelle naissance (Jn 3,5);

 

-illumination par le Christ (Ep 5,14);

 

-changement de vêtement en Christ (Ga 3,27);

 

-renouvellement par l'Eprit (Tt 3,5);

 

-expérience de délivrance à travers les flots de la destruction (I Pi 3,20-21);

 

-sortie de l'esclavage (I Co 10,1-2); libération en vue d'une nouvelle humanité dans laquelle sont d épassées les barrières entre les sexes, les races et les situations sociales (Ga 3,2728; I Co 12-13).

 

Les images sont nombreuses mais la réalité est une (Fin des citations du texte oecuménique de Lima 1962)

 

 

 

 

 

 

Lettre aux Colossiens 1, 12-14

10 Ainsi votre conduite sera digne du Seigneur, et capable de lui plaire en toutes choses ; par tout le bien que vous ferez, vous porterez du fruit et vous progresserez dans la vraie connaissance de Dieu.

11 Vous serez fortifiés en tout par la puissance de sa gloire, qui vous donnera toute persévérance et patience. Dans la joie,

12 vous rendrez grâce à Dieu le Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints, dans la lumière.

13 Nous arrachant au pouvoir des ténèbres, il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé :

14 en lui nous avons la rédemption, le pardon des péchés.

 

15 Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né, avant toute créature :

16 en lui, tout fut créé, dans le ciel et sur la terre. Les êtres visibles et invisibles, Puissances, Principautés, Souverainetés, Dominations, tout est créé par lui et pour lui.

17 Il est avant toute chose, et tout subsiste en lui.

18 Il est aussi la tête du corps, la tête de l’Église : c’est lui le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin qu’il ait en tout la primauté.

 

19 Car Dieu a jugé bon qu’habite en lui toute plénitude 20 et que tout, par le Christ, lui soit enfin réconcilié, faisant la paix par le sang de sa Croix, la paix pour tous les êtres sur la terre et dans le ciel.

 

21 Et vous, vous étiez jadis étrangers à Dieu, et même ses ennemis, par vos pensées et vos actes mauvais. 22 Mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui, dans le corps du Christ, son corps de chair, par sa mort, afin de vous introduire en sa présence, saints, immaculés, irréprochables.

 

23 Cela se réalise si vous restez solidement fondés dans la foi, sans vous détourner de l’espérance que vous avez reçue en écoutant l’Évangile proclamé à toute créature sous le ciel. De cet Évangile, moi, Paul, je suis devenu ministre".

 

 

 

 

 

 

Vers l'an 100, l'historien païen TACITE écrit à propos de Néron, que l'on accusait, non sans raison, d'avoir incendié Rome: "Pour détruire les rumeurs, Néron se déchargea sur d'autres qu'il accusa et soumit aux tortures les plus raffinées ces gens, odieux par leurs abominations, que le peuple appelait chrétiens. Ce nom leur vient de CHRIST qui avait été supplicié sous Tibère, par le procurateur Ponce Pilate".

En 64, en effet, beaucoup de chrétiens furent crucifiés et brûlés vifs dans les jardins de Néron sur la colline du Vatican..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque disciple est Envoyé à ses plus proches : famille, relations, voisins, compagnons de travail ou d'engagement... .

Chaque jour il peut vivre l'un ou l'autre des conseils donnés par Jésus à ses premiers disciples historiques...

 

Evangile de MATTHIEU, chapitre 10

01 Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.

 

.....( Expulser les esprits mauvais, guérir, pacifier...désignent l'influence psychologique, spirituelle, sur les coeurs et les esprits...et non pas d'abord des actions modifiant le corps de façon miraculeuse....)

 

05 Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.

 

(Lors de cette première mission historique, année 29, il était impossible et prématuré d'aller très loin, aux périphéries du peuple d'Israël. Aujourd'hui, par contre, qui ne va pas à l'étranger, ou aux périphéries culturelles, géographiques, religieuses ? )

Priorités

06 Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.

07 Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.

 

08 Guérissez les malades, relevez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons.

Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.

A éviter

09 Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures,

10 ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.

 

11 Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.

12 En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent.

13 Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous.

 

14 Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.15 Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville.

 

16 « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes.

 

17 Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues.

 

18 Vous serez conduits devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens.

 

19 Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là.

 

20 Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous.

 

21 Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort.

 

22 Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé." (Fin des conseils donnés par le Christ à ses premiers disciples historiques des années 29/30...à adapter aux conditions actuelles d'existence)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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