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Les textes et leurs commentaires

Traduction de "la Bible expliquée" dans la colonne de GAUCHE -Commentaires de "la Bible expliquée" dans la colonne du CENTRE- Commentaires de Jean Charles Thomas dans la colonne de DROITE.

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Traduction en Français courant de

"la Bible expliquée"

avec les autorisations de l'éditeur

 

 

Exode 24

3 à 8

 

Dieu conclut l’alliance

avec Israël

1Le Seigneur dit à Moïse : «Monte vers moi sur la montagne avec Aaron, Nadab, Abihou et soixante-dix des anciens d’Israël. Lorsque vous serez encore à bonne distance, vous vous inclinerez jusqu’à terre. 2Ensuite, tu seras le seul à t’approcher de moi. Les autres ne s’approcheront pas et le peuple ne montera pas sur la montagne avec vous. » 3Moïse alla rapporter aux Israélites tout ce que le Seigneur lui avait dit et ordonné. Ils répondirent d’une seule voix : « Nous obéirons à tous les ordres du Seigneur. » 4Moïse écrivit tout ce que le Seigneur lui avait communiqué. Le lendemain, il se leva de bonne heure, construisit un autel au pied de la montagne et dressa *douze pierres, une pour chaque tribu d’Israël. 5Il chargea des jeunes hommes israélites de présenter au Seigneur des sacrifices complets et de lui offrir des taureaux en sacrifices de communion. 6Il mit la moitié du sang des victimes dans des vases et répandit l’autre moitié sur l’autel. 7Il prit ensuite le livre de *l’alliance et le lut à haute voix devant le peuple. Les Israélites déclarèrent : « Nous obéirons scrupuleusement à tous les ordres du Seigneur.» 8Moïse prit alors le sang des vases, en aspergea les Israélites et dit : «Ce sang confirme l’alliance que le Seigneur a conclue avec vous, en vous donnant tous ces commandements.» 9Après cela, Moïse monta sur la montagne avec Aaron, Nadab, Abihou et les soixante-dix anciens d’Israël. 10Ils virent le Dieu d’Israël. Sous ses pieds, il y avait une sorte de plate-forme de saphir, d’un bleu pur comme le ciel. 11Dieu ne fit aucun mal à ces notables israélites ; ils purent le contempler, puis ils mangèrent et burent.

Hébreux 9

11 à 15

 

Le culte terrestre

et le culte céleste

1La première *alliance avait des règles pour le culte et un *temple terrestre. 2Une double tente avait été installée. Dans la première partie, appelée le *lieu saint, il y avait le porte-lampes et la table avec les pains offerts à Dieu. 3Derrière le second rideau se trouvait l’autre partie, appelée le lieu très saint, 4 avec *l’autel en or où l’on brûlait *l’encens, et le coffre de l’alliance entièrement recouvert d’or. Dans le *coffre se trouvaient le vase d’or qui contenait la *manne, le bâton *d’Aaron qui avait fleuri et les tablettes de pierre avec les commandements de l’alliance. 5Au-dessus du coffre se tenaient les *chérubins qui signalaient la présence divine ; ils étendaient leurs ailes au-dessus de l’endroit où l’on offrait le sang pour le pardon des péchés. Mais ce n’est pas le moment de parler de tout cela en détail. 6L’ensemble étant ainsi disposé, les *prêtres entrent jour après jour dans la première partie de la tente pour accomplir leur service. 7Mais seul le grand-prêtre entre dans la seconde partie, et il ne le fait qu’une fois par an. Il doit y apporter du sang d’animal qu’il offre à Dieu pour lui-même et pour les fautes que le peuple a commises involontairement. 8Le Saint-Esprit montre ainsi que le chemin du lieu très saint n’est pas encore ouvert aussi longtemps que subsiste la première tente. 9C’est là une image qui se rapporte au temps présent. Elle signifie que les dons et les *sacrifices d’animaux offerts à Dieu ne peuvent pas rendre parfait le coeur de quiconque pratique ce culte. 10Il y est question seulement d’aliments, de boissons et de diverses cérémonies de *purification. Il s’agissait de règles d’ordre matériel qui n’étaient valables que jusqu’au temps où Dieu réforma toutes choses. 11Mais le Christ est venu comme grand-prêtre des biens déjà présents. Il a pénétré dans une tente plus importante et plus parfaite, qui n’est pas construite par des hommes, autrement dit qui n’appartient pas à ce monde créé. 12Quand le Christ est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, il n’a pas offert du sang de boucs et de veaux ; il a offert son propre sang et nous a ainsi délivrés définitivement de nos *péchés. 13Le sang des boucs et des taureaux et les cendres de la vache brûlée, que l’on répand sur les personnes impures par rapport aux rites, les purifient de cette souillure extérieure. 14S’il en est bien ainsi, combien plus efficace encore doit être le sang du Christ ! Par *l’Esprit éternel, il s’est offert lui-même à Dieu comme sacrifice parfait. Son sang purifiera notre conscience des actions néfastes, pour que nous puissions servir

le Dieu vivant.

15Voilà pourquoi le Christ est l’intermédiaire d’une alliance nouvelle, afin que ceux qui ont été appelés par Dieu puissent recevoir les biens éternels qu’il a promis aux siens. Ils le peuvent parce qu’une mort est intervenue, grâce à laquelle les humains sont délivrés des fautes commises sous la première alliance.

16Là où il y a un testament, il est nécessaire de prouver que celui

qui l’a établi est mort. 17En effet, un testament n’a pas d’effet tant

que son auteur est en vie ; il est valide seulement après la mort de

celui-ci. 18C’est pourquoi la première alliance elle-même n’est pas

entrée en vigueur avant que du sang soit répandu.

 

 

Marc 14

12 à 26

 

Jésus prend le repas de

la Pâque avec ses disciples

(Voir aussi Matt 26.17-25 ; Luc 22.7-14,21-23 ; Jean 13.21-30)

 

12Le premier jour de la fête des *pains sans levain, le jour où l’on *sacrifiait les agneaux pour le repas de la *Pâque, les *disciples de Jésus lui demandèrent : « Où veux-tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque ?»

13Alors Jésus envoya deux de ses disciples en avant, avec l’ordre suivant :

« Allez à la ville, vous y rencontrerez un homme qui porte une cruche d’eau. Suivez-le, 14et là où il entrera, dites au propriétaire de la maison : “Le *Maître demande : Où est la pièce qui m’est réservée, celle où je prendrai le repas de la Pâque avec mes disciples ?” 15Et il vous montrera, en haut de la maison, une grande chambre déjà prête, avec tout ce qui est nécessaire. C’est là que vous nous préparerez le repas. » 16Les disciples partirent et allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit, et ils préparèrent le repas de la Pâque.

17Quand le soir fut venu, Jésus arriva avec les *douze disciples. 18Pendant qu’ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : « Je vous le déclare, c’est la vérité : l’un de vous, qui mange avec moi, me trahira. » 19Les disciples devinrent tout tristes et ils se mirent à lui demander l’un après l’autre : « Ce n’est pas moi, n’est-ce pas ?» 20Jésus leur répondit : « C’est l’un d’entre vous, les douze, quelqu’un qui trempe avec moi son pain dans le plat. 21Certes, le *Fils de l’homme va mourir comme les Écritures l’annoncent à son sujet ; mais quel malheur pour celui qui trahit le Fils de l’homme ! Il aurait mieux valu pour cet homme-là ne pas naître !»

La sainte cène

(Voir aussi Matt 26.26-30 ; Luc 22.14-20 ; 1 Cor 11.23-25) 22Pendant le repas, Jésus prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le donna à ses *disciples; il leur dit : «Prenez ceci, c’est

mon corps.»

23Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna et ils en burent tous. 24Jésus leur dit : « Ceci est mon sang, le sang qui garantit *l’alliance de Dieu et qui est versé pour une multitude de gens. 25Je vous le déclare, c’est la vérité : je ne boirai plus jamais de vin jusqu’au jour où je boirai le vin nouveau dans le

*Royaume de Dieu.»

 

26Ils chantèrent ensuite les psaumes de la fête,

puis ils s’en allèrent

au mont des Oliviers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires de

"la Bible expliquée"

avec les autorisations de l'éditeur

 

Exode 24

3 à 8

 

Ratification de l’alliance

(24.1-11)

 

La conclusion de l’alliance s’accomplit à trois niveaux:

le peuple demeure dans le camp;

les anciens gravissent la montagne, mais n’approchent pas du Seigneur ;

seul Moïse vient près de Dieu.

 

Une partie du sang est répandu sur l’autel, qui représente Dieu, l’autre partie sur le peuple,qui participe ainsi

à la vie divine.

 

Ce rite du sang marque la ratification la plus solennelle de l’alliance, qui devient une réalité entre le Seigneur

et Israël.

 

Moïse et les représentants du peuple gravissent la montagne pour célébrer leur communion

avec le Seigneur.

 

Ils ne voient Dieu que d’en bas, sous ses pieds (v.10), comme à travers une voûte bleue.

 

Les humains ne peuvent voir Dieu à moins d’être ravis par la mort hors du

monde profane.

Mais pour cette occasion unique, le Seigneur a invité les Anciens, qu’il protège en raison des lois de l’hospitalité.

 

 

Hébreux 9

11 à 15

 

Une réforme nécessaire (9.1-10)

En quelques versets, le lieu du culte terrestre et le rituel qui s’y déroule sont décrits. Le lieu saint est accessible aux prêtres, quotidiennement.Mais le lieu très saint est ouvert au seul grand-prêtre, une fois par an, pour quelques instants, le grand jour du Pardon. Le fait que seul le grand-prêtre puisse accéder à la présence de Dieu montre les limites de

la première alliance.

Pour purifier les consciences une fois pour toutes et ouvrir à chacun le libre accès à Dieu (10.14), il faudra plus que des dispositions matérielles : l’offrande unique du grand-prêtre nouveau,

le Christ.

Le Christ entre en scène (9.11-14)

A partir d’ici, le culte change de niveau,de lieu et d’acteur principal. Tout est centré sur le Christ. Il entre dans le ciel, et non plus dans une tente terrestre.

 

Il y entre une fois pour toutes, et non plus de façon répétitive.

Il y entre avec son propre sang, et non avec le sang d’animaux sacrifiés.

 

Son offrande parfaite est celle de sa propre personne :

elle a le pouvoir de purifier nos consciences et de nous mettre au service de Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marc 14

12 à 26

 

 

 

Le repas de l’alliance (14.12-26)

 

Jésus donne aux siens des instructions pour préparer le repas chez un maître de maison qu’il a choisi.

 

Le repas de la Pâque juive réactualise la sortie d’Égypte, acte libérateur par excellence.

 

On se rassemble par famille pour manger un agneau avec des pains sans levain.

 

Jésus célèbre son dernier repas de la Pâque en lui apportant une dimension nouvelle : il sait que sa propre mort accomplira les Écritures et inaugurera une nouvelle alliance de Dieu avec l’humanité (v. 24)

 

.C’est pourquoi, lorsque, selon l’usage, il prend du pain et une coupe de vin pour les distribuer aux convives, il leur donne une signification nouvelle :

les partager,

c’est manifester la communion avec lui, être associé

à sa mort

et recevoir

un signe du

Royaume qui vient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires de

Jean Charles Thomas

 

Exode 24

3 à 8

Voici les éléments caractérisant cette alliance:

1. C'est Dieu qui prend l'initiative. Il vient de libérer le peuple: il propose maintenant à ce peuple d'anciens esclaves une preuve d'amour inimaginable. Il veut s'en faire un peuple choisi, aimé, protégé, favorisé. Par pure gratuité.

L'amour seul explique ce choix de Dieu.

2. Tout le peuple va bénéficier de ce choix de Dieu, et non pas seulement quelques privilégiés. Il devient peuple de prophètes, de rois, de prêtres comme la Bible le répètera en maints endroits. 3.Dieu explique à "son" peuple ce qu'il doit être et faire pour répondre à l'amour. L'obéissance prouvera son adhésion et sa fidélité. Les commandements ( Dix paroles, Décalogue) guideront chaque membre vers le bonheur.

4.Le peuple exprime son acceptation, il la répète. Est-il conscient de l'ampleur du don qu'il accepte ?

de l'engagement qu'il prend?

Son Oui demeure très humain, limité.

La Fidélité sera sans faille du côté de Dieu, mêlée d'infidélités du côté des humains.

5. Le rite du sang est une constante de l'époque. Il nous étonne probablement aujourd'hui. Aussi devons-nous le considérer comme un signe, une évocation, une façon de voir et non

pas comme le cœur du message.

Le message porte sur l'Alliance, le lien d'amour privilégié.

 

ésus reprendra ces éléments dans le repas eucharistique de l'Alliance Nouvelle

et éternelle

entre Lui et ceux qui croient en lui. Lire entre autres

Marc 14, 12 à 26

Matthieu 26, 17 à 35

Luc 22, 7 à 34

I Cor 11,23 à 26

Jean 6, 26 à 59

 

Compléments sur le thème de l'Alliance

Hébreux 9

11 à 15

 

L'auteur de cette lettre cherche à convaincre ses lecteurs. Ils connaissent les Saintes Ecritures concernant l'Alliance du Sinaï, ils savent que Jésus a fait du repas Eucharistique une Alliance Nouvelle, éternelle, très supérieure à l'Alliance du Sinaï. Voici son argumentation.

1. Jésus s'est offert lui-même, au sens où il a accepté librement d'être immolé par ses accusateurs, sans désir de se venger. Il savait que cet acte d'amour était seul capable de toucher le cœur d'une majorité de personnes humaines. Quelle supériorité sur l'immolation d'animaux, ignorant tout des intentions de ceux qui les immolaient ! 2. Jésus n'avait qu'une vie: il l'a donnée jour après jour, en s'investissant dans la guérison des humains.

Il a célébré ce don plénier de lui-même au cours d'un repas "pour le pardon des péchés". Cette "livraison " symbolique de lui-même peut être célébrée avec action de grâce (eucharistie) par tous ceux qui croient..

Ils peuvent y communier en mangeant le Pain de Vie et en buvant à la Coupe du salut .

Ils sont invités à offrir leur temps, à exprimer les raisons de leur bonheur intérieur avec leurs proches. Rien de tout cela dans l'antique immolation des animaux.

3. Les péchés dont on se reconnaît responsable sont réellement effacés, purifiés, par chaque "communion" consciente, libre, sincère, à cette Offrande du Christ.

Chaque fois que le disciple du Christ y participe, et non plus seulement une fois par an à la fête de Kippour.

Telle était l'Alliance nouvelle annoncée par le Prophète Jérémie (Jer 31, 31-34).

Si nous ne connaissons pas les écrits de la première Alliance (que nous appelons Ancien Testament) nous ne serons probablement pas touchés par ce type d'argumentation.

La lecture de cette Lettre aux Hébreux (plus probablement, d'ailleurs, de cette homélie prononcée pour des Hébreux de culture Juive, connaissant les Ecrits de l'AT) conduit beaucoup de lecteurs non initiés à des erreurs d'interprétation, particulièrement sur la fonction des Ministres ordonnés que nous appelons à tort des "prêtres". Si chaque ministre ordonné au ministère presbytéral se prend pour un grand prêtre au sens de l'AT, voire de médiateur entre Dieu et les disciples du Christ... et s'il impose aux fidèles cette conception de son ministère de présidence du Repas Eucharistique...il crée probablement des conflits d'interprétation, en se situant comme une personne sacrée, à part, supérieure à l'ensemble des fidèles, séparée d'eux,

 

Voir des compléments à propos des "viri probati" dont a parlé le Pape François.

 

 

 

Marc 14

12 à 26

 

 

Marc relie certains éléments constituant nos Eucharisties.

1. L'ambiance est celle d'un repas pascal du Judaïsme: mémorial de la libération de l'esclavage, enthousiasme de se mettre en marche vers un avenir de liberté, moment fort, célébré en famille sous la présidence du plus ancien et rassemblant toutes les générations.

Jésus, en Juif fidèle, a mangé cette pâque (agneau pascal), ce rite de passage.

2. Jésus préside. Il évoque le passé de son Peuple. Il prend la Parole. Il explique le présent, avec ses inquiétudes. Il dévoile les pensées de Judas, de Pierre...et des autres. 3. Après le repas pascal du Judaïsme, Jésus innove en créant les rites et les signes visibles de SON propre repas.

- Il rend grâces pour le Pain et pour la Coupe.

- Il se livre entre les mains des disciples en affirmant que son corps est offert, que sa vie est donnée comme un pain rompu. Nourriture pour la marche à venir, pour se libérer de tout esclavage.

- Il propose cette Alliance d'Amour sous la forme d'une coupe de vin (évoquant le sang qui ratifia l'Alliance du Sinaï , Ex 24).

Il affirme que ceux qui y communient consciemment, volontairement, amoureusement, sont libérés de leurs péchés.

4. Jésus proclame que ce repas fait entrer dans le Royaume que Dieu veut instaurer entre Lui et l'Humanité.

L'avenir prend corps: il se construit.

5. Fortifiés par ce repas, les disciples sont invités à se lever, à reprendre la marche, en affrontant les joies et les peines de la vie, avec courage et espérance. Chaque Eucharistie constitue un temps fort d'écoute de la Parole, d'action de grâce et de communion.

Une invitation à la "livraison" de soi par amour.

Une célébration qui fait advenir le "Règne de Dieu".

Non pas une récompense pour des justes, mais une proposition de guérison pour pécheurs en marche.

Question :

la répétition quotidienne de la célébration eucharistique devenue la spécialité des catholiques romains favorise-t-elle

une accoutumance,

un approfondissement de piété participative

ou une routine qui la banalise ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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